Guide · Vibe coding

C'est quoi le vibe coding ? Définition, outils et limites

Le vibe coding consiste à créer un logiciel en décrivant ce que l'on veut à une intelligence artificielle, sans écrire le code soi-même. Voici d'où vient le terme, quels outils le permettent, où il montre ses limites et comment Trankilia l'encadre pour livrer des applications métier fiables.

11 min de lectureMis à jour le 14 octobre 2026

Notre offre

Ce que Trankilia fait avec le vibe coding.

Le guide est plus bas. Si vous préférez gagner du temps, voici comment on met le vibe coding au service de votre entreprise : audit offert, prix ferme, une livraison tous les 7 jours.

Audit gratuit de 30 minutes

Nous étudions votre besoin et vous disons si une automatisation suffit ou s'il faut une application sur mesure.

Maquette et logigramme offerts

Avant le devis, vous voyez les écrans de votre future application et le circuit de chaque information.

Applications métier avec Claude Code et Supabase

L'IA écrit l'essentiel du code, un ingénieur relit et teste. Un projet complet coûte de 1 500 € à plus de 50 000 € selon la complexité.

Une livraison tous les 7 jours

Après le kick-off, vous testez chaque semaine une version qui fonctionne, et vos retours orientent la suivante.

Sécurité et données maîtrisées

Règles d'accès sur chaque table, environnements de test séparés et sauvegardes : vos données restent chez vous.

Automatisations et formation

Des automatisations ciblées à partir de 300 €, et la formation de vos équipes pour que les outils soient vraiment adoptés.

Une automatisation ciblée dès 300 €Projet complet de 1 500 € à plus de 50 000 € selon la complexité, audit de 30 minutes offert.

Le vibe coding est une façon de créer un logiciel en décrivant ce que l'on veut, en langage courant, à une intelligence artificielle qui écrit le code à votre place. Le terme a été lancé par Andrej Karpathy en février 2025, et le dictionnaire Collins en a fait son mot de l'année 2025. En quelques minutes, on obtient un écran qui fonctionne. La vraie question pour une entreprise est ailleurs : peut-on confier à cette méthode une application dont dépend le travail de toute une équipe ?

Logos de quatre outils de vibe coding : Bolt.new, Lovable, Cursor et v0 de Vercel

Vibe coding : la définition

Le Collins le définit comme l'usage de l'intelligence artificielle, guidée par des instructions en langage naturel, pour aider à écrire du code informatique. Dit plus simplement : vous ne tapez plus le code, vous dites ce que vous voulez (« un formulaire de demande de congés avec validation par le manager ») et l'IA produit l'application, que vous corrigez ensuite par la conversation.

Ce qui distingue le vibe coding d'un simple usage de l'IA par un développeur, c'est le rapport au code : dans le vibe coding au sens strict, on ne lit pas ce que l'IA a écrit. On regarde le résultat à l'écran, et si ça marche, on avance.

D'où vient le terme ?

Le 2 février 2025, Andrej Karpathy, cofondateur d'OpenAI et ancien directeur de l'IA chez Tesla, publie sur X un message devenu célèbre. Il y décrit « un nouveau type de programmation » qu'il appelle vibe coding, où l'on se laisse porter par l'intuition et où l'on finit par « oublier que le code existe ». Il raconte qu'il dicte ses demandes à la voix à l'outil Cursor, et résume : il voit des choses, dit des choses, exécute des choses, copie-colle des choses, et la plupart du temps, ça marche.

En novembre 2025, le dictionnaire britannique Collins l'a élu mot de l'année, en s'appuyant sur la forte hausse de son usage dans son corpus.

Vibe coding ou développement assisté par IA : la nuance qui compte

Dès mars 2025, le développeur Simon Willison a proposé une distinction devenue une référence : le vibe coding, c'est construire un logiciel avec un modèle de langage sans relire le code qu'il écrit (son article). Quand un développeur relit, teste et comprend ce que l'IA a produit, ce n'est plus du vibe coding : c'est du développement logiciel, simplement plus rapide.

Karpathy lui-même a fait évoluer son vocabulaire. En février 2026, un an après son premier message, il a proposé le terme d'agentic engineering pour la pratique professionnelle : des agents d'IA écrivent l'essentiel du code, sous la supervision d'ingénieurs qui gardent la main sur la qualité. C'est exactement la frontière entre un prototype fait en vibe coding et une application métier qu'on met entre les mains de ses équipes.

Comment fonctionne le vibe coding, concrètement ?

Quel que soit l'outil, le déroulé ressemble à une boucle courte de demandes et de corrections :

  1. Vous décrivez le besoin dans une fenêtre de discussion : qui utilise l'application, ce qu'on y saisit, ce qu'on doit pouvoir retrouver.
  2. L'IA génère une première version : écrans, formulaires, base de données, connexion des utilisateurs.
  3. Vous testez l'aperçu directement dans le navigateur.
  4. Vous corrigez en langage courant : « ajoute un filtre par chantier », « le bouton doit être en haut ».
  5. Vous publiez, souvent en un clic, sur l'hébergement proposé par la plateforme.

Ce que l'IA fait bien

Les modèles actuels produisent vite tout ce qui est courant dans une application : des écrans de saisie, des listes filtrables, des tableaux de bord, des tables de données, un espace de connexion. Pour montrer une idée à un associé ou tester un parcours auprès de quelques utilisateurs, quelques heures peuvent suffire là où il fallait autrefois plusieurs semaines.

Ce qu'elle ne fait pas à votre place

  • Comprendre vos règles métier implicites : qui valide quoi, ce qui se passe quand un devis est modifié après signature, les exceptions que tout le monde connaît mais que personne n'a écrites.
  • Sécuriser par défaut : l'IA fait ce qu'on lui demande, et on oublie souvent de lui demander qui a le droit de voir quelles données.
  • Tester les cas limites : doublons, saisies incomplètes, deux personnes qui modifient la même fiche en même temps.
  • Garder une architecture cohérente au fil des mois, quand les demandes s'empilent.

Les outils du vibe coding en 2026

On distingue deux familles. Les plateformes tout-en-un, qui fonctionnent dans le navigateur et s'adressent aussi aux non-développeurs : Bolt.new, Lovable, Replit ou v0 de Vercel. Et les agents de code, qui travaillent dans le projet d'un développeur, sur son poste : Cursor et Claude Code en sont les plus connus.

Bolt.new

Page d'accueil de Bolt.new avec son champ de saisie pour décrire l'application à créer

Créé par StackBlitz, Bolt.new génère et fait tourner une application web complète dans le navigateur, avec un aperçu immédiat. C'est l'un des moyens les plus rapides de passer d'une idée à quelque chose de cliquable. Nous lui consacrons une page détaillée : comment utiliser Bolt.new.

Lovable

La plateforme suédoise Lovable produit des applications web et s'intègre à Supabase pour la base de données et la connexion des utilisateurs. Elle vise les fondateurs et les équipes produit qui veulent un résultat présentable sans écrire de code.

Cursor

Cursor est un éditeur de code dérivé de Visual Studio Code, dans lequel l'IA lit tout le projet et propose ou applique des modifications. C'est l'outil qu'utilisait Karpathy dans son message fondateur. Il s'adresse d'abord à des personnes capables de lire le code.

Claude Code

Claude Code est l'agent de code d'Anthropic. Lancé en avant-première en février 2025 et ouvert à tous en mai 2025, il travaille dans le terminal du développeur : il lit le dépôt, modifie les fichiers, lance les tests et explique ce qu'il a fait. C'est l'outil de production de Trankilia, détaillé sur notre page agence Claude Code.

Supabase, le socle de données

Supabase n'est pas un outil de vibe coding mais la base sur laquelle beaucoup d'applications ainsi créées reposent : une base PostgreSQL, la gestion des comptes, le stockage de fichiers et des règles d'accès par ligne (RLS). Des régions d'hébergement sont disponibles en Europe, dont Paris et Francfort. Voir notre guide Supabase et vibe coding.

OutilTypePour quiPrix d'entrée relevé en octobre 2026
Bolt.newPlateforme dans le navigateurTester une idée sans installer quoi que ce soitFormule gratuite (1 million de jetons par mois), Pro à 25 $ par mois
LovablePlateforme dans le navigateur, intégrée à SupabaseFondateurs, équipes produitGratuit (5 crédits par jour, 30 par mois au plus), Pro dès 25 $ par mois pour 100 crédits
CursorÉditeur de code avec IA intégréeDéveloppeursFormule gratuite et abonnements payants, grille revue en 2026
Claude CodeAgent de code dans le terminalDéveloppeurs, équipes techniquesInclus dans Claude Pro (20 $ par mois en paiement mensuel) et Max (dès 100 $ par mois), absent de la formule gratuite
SupabaseBase de données et authentificationToute application qui stocke des donnéesGratuit (500 Mo par projet, 2 projets actifs, mise en pause après une semaine d'inactivité), Pro dès 25 $ par mois

Ces prix, hors taxes et en dollars, proviennent des pages officielles des éditeurs. Ils changent souvent : vérifiez-les avant de vous engager. Retenez surtout le modèle : sur les plateformes, chaque demande consomme des crédits ou des jetons, et une application qui grossit coûte plus cher à faire évoluer.

Vibe coding, no code, développement classique : le comparatif

Le vibe coding ne remplace ni les outils no code (Make, n8n, Airtable) ni le développement classique. Chacun a son terrain. Le tableau ci-dessous les compare à une quatrième voie : le développement assisté par IA mais relu et encadré par des ingénieurs, celle que pratique Trankilia.

CritèreNo codeVibe coding seulDéveloppement classiqueVibe coding encadré par des ingénieurs
Premier résultat visibleRapideTrès rapidePlus longUne livraison tous les 7 jours après le kick-off
Qui piloteUn profil métier formé à l'outilCelui qui écrit les demandesUne équipe de développeursVous pour le besoin, l'agence pour la technique
Code reluPas de code à relireNon, par définitionOuiOui, à chaque livraison
Sécurité des donnéesCelle de l'outilDépend de ce qu'on a pensé à demanderMaîtriséeRègles d'accès, environnements séparés, sauvegardes
Évolutions sur plusieurs annéesLimitées par l'outilDifficiles quand personne ne connaît le codePrévuesPrévues, code versionné et documenté
Bien adapté àRelier des outils existantsPrototype, outil personnelGros systèmes critiquesApplications métier de PME

Pour relier vos logiciels entre eux, une automatisation no code reste souvent la solution la plus simple. Pour un outil que plusieurs personnes utilisent chaque jour avec des données sensibles, il faut une application, et une application se relit.

Les limites du vibe coding : sécurité, contrôle, maintenance

Les limites ne sont plus théoriques : depuis 2025, plusieurs études et incidents publics les ont documentées.

Des failles de sécurité fréquentes

En juillet 2025, l'éditeur Veracode a soumis 80 tâches de programmation à plus de 100 modèles d'IA : le code produit contenait une faille de sécurité dans 45 % des cas (communiqué de Veracode). Il s'agit d'un banc d'essai et non de mesures sur des applications réelles, mais l'ordre de grandeur alerte.

Le cas le plus cité concerne Lovable. En 2025, le chercheur Matt Palmer a montré que de nombreuses applications créées avec la plateforme laissaient leurs tables Supabase lisibles par n'importe qui, faute de règles d'accès par ligne : une analyse de 1 645 applications en a trouvé environ 170 exposées (vulnérabilité CVE-2025-48757, contestée par l'éditeur). En avril 2026, c'est la plateforme elle-même qui a été en cause : un défaut de droits a rendu accessibles le code et l'historique des conversations de projets publics créés avant novembre 2025.

Un agent qui agit sur la production

En juillet 2025, Jason Lemkin, fondateur de SaaStr, a raconté que l'agent de Replit avait supprimé la base de données de production de son projet, pendant une période de gel du code et malgré la consigne de ne rien modifier sans son accord. Le dirigeant de Replit a jugé l'incident inacceptable et annoncé la séparation automatique des bases de développement et de production. La leçon vaut pour tous les outils : un agent ne doit jamais avoir les droits d'écriture sur vos données réelles sans garde-fou.

Une maintenance qui coûte cher

Un code que personne n'a lu devient vite un code que personne n'ose toucher. Chaque nouvelle demande peut casser une fonction existante, et la plateforme reste votre seul interlocuteur. L'étude du laboratoire METR, publiée en juillet 2025, rappelle aussi que l'impression de vitesse peut tromper : sur 246 tâches réelles, 16 développeurs expérimentés ont mis 19 % de temps en plus avec l'IA, alors qu'ils pensaient avoir gagné 20 %. Les outils ont progressé depuis, mais cet écart entre ressenti et réalité invite à mesurer.

Ce qu'en pensent les développeurs

L'enquête annuelle de Stack Overflow publiée en juillet 2025 montre le paradoxe : 84 % des développeurs utilisent ou comptent utiliser des outils d'IA, mais 46 % ne font pas confiance à l'exactitude de leurs réponses, et près de 77 % déclarent que le vibe coding ne fait pas partie de leur travail professionnel (résultats de l'enquête). Les professionnels se servent de l'IA, mais ils relisent.

Quand le vibe coding suffit, et quand il faut un cadre

Le vibe coding seul est un bon choix pour :

  • une maquette cliquable destinée à convaincre un associé, un client ou un financeur ;
  • un outil personnel ou jetable, sans données sensibles ;
  • tester un parcours auprès de quelques utilisateurs avant d'investir.

Il faut un cadre d'ingénieur dès que l'application :

  • stocke des données personnelles ou des données clients, soumises au RGPD ;
  • sert à plusieurs personnes qui n'ont pas les mêmes droits ;
  • se branche à vos outils existants : ERP, CRM, comptabilité, Microsoft 365 ;
  • gère des paiements, des contrats ou des documents à valeur légale ;
  • devient un outil dont l'activité dépend au quotidien.

Un chiffre souvent cité illustre ce point. En mars 2025, Y Combinator indiquait qu'un quart des start-up de sa promotion d'hiver avaient un code généré à 95 % par l'IA. Mais l'associé qui l'annonçait précisait que ces fondateurs étaient tous très techniques, capables d'écrire leur produit sans IA. L'outil accélère surtout ceux qui savent lire ce qu'il produit.

La méthode Trankilia : du vibe coding encadré par des ingénieurs

Trankilia, agence basée dans l'Hérault qui a accompagné plus de 50 entreprises, développe des applications métier sur mesure avec Claude Code et Supabase. L'IA écrit l'essentiel du code, et un ingénieur relit, teste et décide. Nous gardons la vitesse du vibe coding et nous ajoutons ce qui lui manque : une méthode.

Notre méthode, étape par étape

  1. Audit gratuit de 30 minutes : nous écoutons votre besoin et vous disons franchement si une automatisation suffit ou s'il faut une application.
  2. Maquette et logigramme offerts avant le devis : vous voyez les écrans et le circuit de chaque information avant de vous engager. Ce logigramme devient la référence commune pour la suite du projet.
  3. Un devis clair : une automatisation ciblée à partir de 300 €, un projet complet de 1 500 € à plus de 50 000 € selon la complexité de l'application.
  4. Kick-off : une séance pour valider les priorités, les utilisateurs et les droits de chacun.
  5. Une livraison tous les 7 jours : vous testez une version qui fonctionne chaque semaine et vos retours orientent la suivante.
  6. Formation de vos équipes à la mise en service, pour que l'outil soit réellement adopté.

Les garde-fous que le vibe coding seul n'a pas

  • Relecture humaine de chaque modification avant sa mise en ligne.
  • Règles d'accès activées sur chaque table de la base, et aucune clé secrète dans le navigateur.
  • Environnements séparés : on teste sur une copie, jamais sur vos données réelles.
  • Vos données restent chez vous, dans une base qui peut être hébergée en Europe.
  • Code versionné et documenté : chaque changement est tracé et peut être annulé.

Pourquoi Claude Code et Supabase plutôt que Bolt.new ou Lovable en production

Bolt.new et Lovable sont d'excellents moyens de matérialiser une idée en un après-midi. Pour une application qui doit vivre plusieurs années, nous préférons un agent qui travaille dans un vrai dépôt de code, avec des tests et un historique de chaque changement, et une base PostgreSQL standard que vous pouvez exporter à tout moment. C'est ce qui permet de faire évoluer l'outil sans dépendre d'une plateforme ni repartir de zéro. Pour aller plus loin sur la démarche, lisez notre article comment créer une application métier sur mesure.

Essayer le vibe coding vous-même : cinq règles de prudence

Tester par vous-même est une bonne façon de clarifier votre besoin. Gardez ces règles en tête :

  1. Commencez par un prototype jetable, avec des données fictives.
  2. Écrivez le besoin avant le premier message : qui fait quoi, dans quel ordre, avec quelles exceptions. Un logigramme d'une page évite des dizaines d'allers-retours.
  3. Vérifiez les règles d'accès : sur Supabase, activez la RLS sur chaque table et ne placez jamais une clé secrète côté navigateur.
  4. Séparez test et production, et assurez-vous qu'une sauvegarde existe avant toute modification importante.
  5. Faites relire avant d'ouvrir l'outil à vos clients ou de le brancher sur vos logiciels.

Le vibe coding a rendu la création logicielle plus rapide et plus accessible, sans supprimer le besoin de quelqu'un qui comprend ce qui a été construit. Pour explorer, il suffit ; pour une application dont dépend votre activité, il lui faut une méthode.

Besoin d'un coup de main sur le vibe coding ?

On met en place, on maintient et on fait évoluer vos workflows, ou on forme vos équipes. 30 minutes d'appel, offertes.

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FAQ

Vos questions sur le vibe coding.

C'est quoi le vibe coding, en une phrase ?

C'est le fait de créer un logiciel en décrivant ce que l'on veut, en langage courant, à une intelligence artificielle qui écrit le code. Au sens strict, on ne relit pas ce code : on juge seulement le résultat à l'écran. Quand un développeur relit et teste ce que l'IA produit, on parle plutôt de développement assisté par IA.

Qui a inventé le terme vibe coding ?

Andrej Karpathy, cofondateur d'OpenAI et ancien directeur de l'IA chez Tesla, dans un message publié sur X le 2 février 2025. Le dictionnaire Collins en a fait son mot de l'année 2025. En février 2026, Karpathy a proposé le terme d'agentic engineering pour désigner la pratique professionnelle, supervisée par des ingénieurs.

Peut-on créer une application métier en vibe coding sans savoir coder ?

On peut obtenir une maquette qui fonctionne, et c'est très utile pour clarifier un besoin. En revanche, une application qui stocke des données clients, gère des droits différents selon les utilisateurs ou se connecte à vos logiciels doit être relue et sécurisée par quelqu'un qui comprend le code. Sinon, les failles et les blocages arrivent au moment où l'outil devient indispensable.

Le vibe coding est-il sécurisé ?

Pas par défaut. En 2025, un banc d'essai de Veracode a trouvé une faille de sécurité dans 45 % du code produit par plus de 100 modèles d'IA, et environ 170 applications créées avec Lovable laissaient leurs données lisibles par n'importe qui. La sécurité vient des règles d'accès, de la séparation entre test et production et d'une relecture humaine.

Combien coûte le vibe coding ?

Les outils proposent presque tous une formule gratuite, puis des abonnements de 20 à 25 $ par mois en entrée de gamme, avec des crédits consommés à chaque demande. Pour une application métier réalisée par Trankilia, comptez de 1 500 € à plus de 50 000 € selon la complexité, et à partir de 300 € pour une automatisation ciblée. La maquette et le logigramme sont offerts avant le devis.

Quelle différence entre vibe coding et no code ?

Le no code assemble des briques prêtes à l'emploi dans une interface visuelle, comme Make, n8n ou Airtable : il n'y a pas de code à produire. Le vibe coding génère du vrai code à partir de vos demandes, ce qui offre plus de liberté mais impose de le relire et de le maintenir. Pour relier des outils existants, le no code suffit souvent ; pour un outil sur mesure, le code s'impose.

Pourquoi Trankilia utilise-t-elle Claude Code plutôt que Bolt.new ou Lovable ?

Bolt.new et Lovable sont parfaits pour matérialiser une idée rapidement. Pour une application qui doit durer, Claude Code travaille dans un vrai dépôt de code, avec des tests et un historique de chaque changement, et Supabase fournit une base PostgreSQL standard. Chaque livraison est relue par un ingénieur avant sa mise en ligne.

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