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Nous étudions votre besoin et vous disons si une automatisation suffit ou s'il faut une application sur mesure.
Le vibe coding consiste à créer un logiciel en décrivant ce que l'on veut à une intelligence artificielle, sans écrire le code soi-même. Voici d'où vient le terme, quels outils le permettent, où il montre ses limites et comment Trankilia l'encadre pour livrer des applications métier fiables.
Le guide est plus bas. Si vous préférez gagner du temps, voici comment on met le vibe coding au service de votre entreprise : audit offert, prix ferme, une livraison tous les 7 jours.
Nous étudions votre besoin et vous disons si une automatisation suffit ou s'il faut une application sur mesure.
Avant le devis, vous voyez les écrans de votre future application et le circuit de chaque information.
L'IA écrit l'essentiel du code, un ingénieur relit et teste. Un projet complet coûte de 1 500 € à plus de 50 000 € selon la complexité.
Après le kick-off, vous testez chaque semaine une version qui fonctionne, et vos retours orientent la suivante.
Règles d'accès sur chaque table, environnements de test séparés et sauvegardes : vos données restent chez vous.
Des automatisations ciblées à partir de 300 €, et la formation de vos équipes pour que les outils soient vraiment adoptés.
Le vibe coding est une façon de créer un logiciel en décrivant ce que l'on veut, en langage courant, à une intelligence artificielle qui écrit le code à votre place. Le terme a été lancé par Andrej Karpathy en février 2025, et le dictionnaire Collins en a fait son mot de l'année 2025. En quelques minutes, on obtient un écran qui fonctionne. La vraie question pour une entreprise est ailleurs : peut-on confier à cette méthode une application dont dépend le travail de toute une équipe ?
Le Collins le définit comme l'usage de l'intelligence artificielle, guidée par des instructions en langage naturel, pour aider à écrire du code informatique. Dit plus simplement : vous ne tapez plus le code, vous dites ce que vous voulez (« un formulaire de demande de congés avec validation par le manager ») et l'IA produit l'application, que vous corrigez ensuite par la conversation.
Ce qui distingue le vibe coding d'un simple usage de l'IA par un développeur, c'est le rapport au code : dans le vibe coding au sens strict, on ne lit pas ce que l'IA a écrit. On regarde le résultat à l'écran, et si ça marche, on avance.
Le 2 février 2025, Andrej Karpathy, cofondateur d'OpenAI et ancien directeur de l'IA chez Tesla, publie sur X un message devenu célèbre. Il y décrit « un nouveau type de programmation » qu'il appelle vibe coding, où l'on se laisse porter par l'intuition et où l'on finit par « oublier que le code existe ». Il raconte qu'il dicte ses demandes à la voix à l'outil Cursor, et résume : il voit des choses, dit des choses, exécute des choses, copie-colle des choses, et la plupart du temps, ça marche.
En novembre 2025, le dictionnaire britannique Collins l'a élu mot de l'année, en s'appuyant sur la forte hausse de son usage dans son corpus.
Dès mars 2025, le développeur Simon Willison a proposé une distinction devenue une référence : le vibe coding, c'est construire un logiciel avec un modèle de langage sans relire le code qu'il écrit (son article). Quand un développeur relit, teste et comprend ce que l'IA a produit, ce n'est plus du vibe coding : c'est du développement logiciel, simplement plus rapide.
Karpathy lui-même a fait évoluer son vocabulaire. En février 2026, un an après son premier message, il a proposé le terme d'agentic engineering pour la pratique professionnelle : des agents d'IA écrivent l'essentiel du code, sous la supervision d'ingénieurs qui gardent la main sur la qualité. C'est exactement la frontière entre un prototype fait en vibe coding et une application métier qu'on met entre les mains de ses équipes.
Quel que soit l'outil, le déroulé ressemble à une boucle courte de demandes et de corrections :
Les modèles actuels produisent vite tout ce qui est courant dans une application : des écrans de saisie, des listes filtrables, des tableaux de bord, des tables de données, un espace de connexion. Pour montrer une idée à un associé ou tester un parcours auprès de quelques utilisateurs, quelques heures peuvent suffire là où il fallait autrefois plusieurs semaines.
On distingue deux familles. Les plateformes tout-en-un, qui fonctionnent dans le navigateur et s'adressent aussi aux non-développeurs : Bolt.new, Lovable, Replit ou v0 de Vercel. Et les agents de code, qui travaillent dans le projet d'un développeur, sur son poste : Cursor et Claude Code en sont les plus connus.
Créé par StackBlitz, Bolt.new génère et fait tourner une application web complète dans le navigateur, avec un aperçu immédiat. C'est l'un des moyens les plus rapides de passer d'une idée à quelque chose de cliquable. Nous lui consacrons une page détaillée : comment utiliser Bolt.new.
La plateforme suédoise Lovable produit des applications web et s'intègre à Supabase pour la base de données et la connexion des utilisateurs. Elle vise les fondateurs et les équipes produit qui veulent un résultat présentable sans écrire de code.
Cursor est un éditeur de code dérivé de Visual Studio Code, dans lequel l'IA lit tout le projet et propose ou applique des modifications. C'est l'outil qu'utilisait Karpathy dans son message fondateur. Il s'adresse d'abord à des personnes capables de lire le code.
Claude Code est l'agent de code d'Anthropic. Lancé en avant-première en février 2025 et ouvert à tous en mai 2025, il travaille dans le terminal du développeur : il lit le dépôt, modifie les fichiers, lance les tests et explique ce qu'il a fait. C'est l'outil de production de Trankilia, détaillé sur notre page agence Claude Code.
Supabase n'est pas un outil de vibe coding mais la base sur laquelle beaucoup d'applications ainsi créées reposent : une base PostgreSQL, la gestion des comptes, le stockage de fichiers et des règles d'accès par ligne (RLS). Des régions d'hébergement sont disponibles en Europe, dont Paris et Francfort. Voir notre guide Supabase et vibe coding.
| Outil | Type | Pour qui | Prix d'entrée relevé en octobre 2026 |
|---|---|---|---|
| Bolt.new | Plateforme dans le navigateur | Tester une idée sans installer quoi que ce soit | Formule gratuite (1 million de jetons par mois), Pro à 25 $ par mois |
| Lovable | Plateforme dans le navigateur, intégrée à Supabase | Fondateurs, équipes produit | Gratuit (5 crédits par jour, 30 par mois au plus), Pro dès 25 $ par mois pour 100 crédits |
| Cursor | Éditeur de code avec IA intégrée | Développeurs | Formule gratuite et abonnements payants, grille revue en 2026 |
| Claude Code | Agent de code dans le terminal | Développeurs, équipes techniques | Inclus dans Claude Pro (20 $ par mois en paiement mensuel) et Max (dès 100 $ par mois), absent de la formule gratuite |
| Supabase | Base de données et authentification | Toute application qui stocke des données | Gratuit (500 Mo par projet, 2 projets actifs, mise en pause après une semaine d'inactivité), Pro dès 25 $ par mois |
Ces prix, hors taxes et en dollars, proviennent des pages officielles des éditeurs. Ils changent souvent : vérifiez-les avant de vous engager. Retenez surtout le modèle : sur les plateformes, chaque demande consomme des crédits ou des jetons, et une application qui grossit coûte plus cher à faire évoluer.
Le vibe coding ne remplace ni les outils no code (Make, n8n, Airtable) ni le développement classique. Chacun a son terrain. Le tableau ci-dessous les compare à une quatrième voie : le développement assisté par IA mais relu et encadré par des ingénieurs, celle que pratique Trankilia.
| Critère | No code | Vibe coding seul | Développement classique | Vibe coding encadré par des ingénieurs |
|---|---|---|---|---|
| Premier résultat visible | Rapide | Très rapide | Plus long | Une livraison tous les 7 jours après le kick-off |
| Qui pilote | Un profil métier formé à l'outil | Celui qui écrit les demandes | Une équipe de développeurs | Vous pour le besoin, l'agence pour la technique |
| Code relu | Pas de code à relire | Non, par définition | Oui | Oui, à chaque livraison |
| Sécurité des données | Celle de l'outil | Dépend de ce qu'on a pensé à demander | Maîtrisée | Règles d'accès, environnements séparés, sauvegardes |
| Évolutions sur plusieurs années | Limitées par l'outil | Difficiles quand personne ne connaît le code | Prévues | Prévues, code versionné et documenté |
| Bien adapté à | Relier des outils existants | Prototype, outil personnel | Gros systèmes critiques | Applications métier de PME |
Pour relier vos logiciels entre eux, une automatisation no code reste souvent la solution la plus simple. Pour un outil que plusieurs personnes utilisent chaque jour avec des données sensibles, il faut une application, et une application se relit.
Les limites ne sont plus théoriques : depuis 2025, plusieurs études et incidents publics les ont documentées.
En juillet 2025, l'éditeur Veracode a soumis 80 tâches de programmation à plus de 100 modèles d'IA : le code produit contenait une faille de sécurité dans 45 % des cas (communiqué de Veracode). Il s'agit d'un banc d'essai et non de mesures sur des applications réelles, mais l'ordre de grandeur alerte.
Le cas le plus cité concerne Lovable. En 2025, le chercheur Matt Palmer a montré que de nombreuses applications créées avec la plateforme laissaient leurs tables Supabase lisibles par n'importe qui, faute de règles d'accès par ligne : une analyse de 1 645 applications en a trouvé environ 170 exposées (vulnérabilité CVE-2025-48757, contestée par l'éditeur). En avril 2026, c'est la plateforme elle-même qui a été en cause : un défaut de droits a rendu accessibles le code et l'historique des conversations de projets publics créés avant novembre 2025.
En juillet 2025, Jason Lemkin, fondateur de SaaStr, a raconté que l'agent de Replit avait supprimé la base de données de production de son projet, pendant une période de gel du code et malgré la consigne de ne rien modifier sans son accord. Le dirigeant de Replit a jugé l'incident inacceptable et annoncé la séparation automatique des bases de développement et de production. La leçon vaut pour tous les outils : un agent ne doit jamais avoir les droits d'écriture sur vos données réelles sans garde-fou.
Un code que personne n'a lu devient vite un code que personne n'ose toucher. Chaque nouvelle demande peut casser une fonction existante, et la plateforme reste votre seul interlocuteur. L'étude du laboratoire METR, publiée en juillet 2025, rappelle aussi que l'impression de vitesse peut tromper : sur 246 tâches réelles, 16 développeurs expérimentés ont mis 19 % de temps en plus avec l'IA, alors qu'ils pensaient avoir gagné 20 %. Les outils ont progressé depuis, mais cet écart entre ressenti et réalité invite à mesurer.
L'enquête annuelle de Stack Overflow publiée en juillet 2025 montre le paradoxe : 84 % des développeurs utilisent ou comptent utiliser des outils d'IA, mais 46 % ne font pas confiance à l'exactitude de leurs réponses, et près de 77 % déclarent que le vibe coding ne fait pas partie de leur travail professionnel (résultats de l'enquête). Les professionnels se servent de l'IA, mais ils relisent.
Le vibe coding seul est un bon choix pour :
Il faut un cadre d'ingénieur dès que l'application :
Un chiffre souvent cité illustre ce point. En mars 2025, Y Combinator indiquait qu'un quart des start-up de sa promotion d'hiver avaient un code généré à 95 % par l'IA. Mais l'associé qui l'annonçait précisait que ces fondateurs étaient tous très techniques, capables d'écrire leur produit sans IA. L'outil accélère surtout ceux qui savent lire ce qu'il produit.
Trankilia, agence basée dans l'Hérault qui a accompagné plus de 50 entreprises, développe des applications métier sur mesure avec Claude Code et Supabase. L'IA écrit l'essentiel du code, et un ingénieur relit, teste et décide. Nous gardons la vitesse du vibe coding et nous ajoutons ce qui lui manque : une méthode.
Bolt.new et Lovable sont d'excellents moyens de matérialiser une idée en un après-midi. Pour une application qui doit vivre plusieurs années, nous préférons un agent qui travaille dans un vrai dépôt de code, avec des tests et un historique de chaque changement, et une base PostgreSQL standard que vous pouvez exporter à tout moment. C'est ce qui permet de faire évoluer l'outil sans dépendre d'une plateforme ni repartir de zéro. Pour aller plus loin sur la démarche, lisez notre article comment créer une application métier sur mesure.
Tester par vous-même est une bonne façon de clarifier votre besoin. Gardez ces règles en tête :
Le vibe coding a rendu la création logicielle plus rapide et plus accessible, sans supprimer le besoin de quelqu'un qui comprend ce qui a été construit. Pour explorer, il suffit ; pour une application dont dépend votre activité, il lui faut une méthode.
On met en place, on maintient et on fait évoluer vos workflows, ou on forme vos équipes. 30 minutes d'appel, offertes.
C'est le fait de créer un logiciel en décrivant ce que l'on veut, en langage courant, à une intelligence artificielle qui écrit le code. Au sens strict, on ne relit pas ce code : on juge seulement le résultat à l'écran. Quand un développeur relit et teste ce que l'IA produit, on parle plutôt de développement assisté par IA.
Andrej Karpathy, cofondateur d'OpenAI et ancien directeur de l'IA chez Tesla, dans un message publié sur X le 2 février 2025. Le dictionnaire Collins en a fait son mot de l'année 2025. En février 2026, Karpathy a proposé le terme d'agentic engineering pour désigner la pratique professionnelle, supervisée par des ingénieurs.
On peut obtenir une maquette qui fonctionne, et c'est très utile pour clarifier un besoin. En revanche, une application qui stocke des données clients, gère des droits différents selon les utilisateurs ou se connecte à vos logiciels doit être relue et sécurisée par quelqu'un qui comprend le code. Sinon, les failles et les blocages arrivent au moment où l'outil devient indispensable.
Pas par défaut. En 2025, un banc d'essai de Veracode a trouvé une faille de sécurité dans 45 % du code produit par plus de 100 modèles d'IA, et environ 170 applications créées avec Lovable laissaient leurs données lisibles par n'importe qui. La sécurité vient des règles d'accès, de la séparation entre test et production et d'une relecture humaine.
Les outils proposent presque tous une formule gratuite, puis des abonnements de 20 à 25 $ par mois en entrée de gamme, avec des crédits consommés à chaque demande. Pour une application métier réalisée par Trankilia, comptez de 1 500 € à plus de 50 000 € selon la complexité, et à partir de 300 € pour une automatisation ciblée. La maquette et le logigramme sont offerts avant le devis.
Le no code assemble des briques prêtes à l'emploi dans une interface visuelle, comme Make, n8n ou Airtable : il n'y a pas de code à produire. Le vibe coding génère du vrai code à partir de vos demandes, ce qui offre plus de liberté mais impose de le relire et de le maintenir. Pour relier des outils existants, le no code suffit souvent ; pour un outil sur mesure, le code s'impose.
Bolt.new et Lovable sont parfaits pour matérialiser une idée rapidement. Pour une application qui doit durer, Claude Code travaille dans un vrai dépôt de code, avec des tests et un historique de chaque changement, et Supabase fournit une base PostgreSQL standard. Chaque livraison est relue par un ingénieur avant sa mise en ligne.
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AvantExcel, Gmail, CRM, Drive… Aucun ne se parle.
AprèsVotre application sur mesure, taillée pour votre métier et vos besoins. Tout est connecté, l'IA fait le reste.